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GIP PÔLE BOURGOGNE VIGNE ET VIN

Optimisation de la qualité du vignoble : méthode d’évaluation des biostimulants et identification de facteurs favorisant les maladies du bois

Porteur(s) : Université de Bourgogne

Responsable(s) scientifique(s) : Marielle Adrian (UMR Agroécologie)

Coût total 2015 : 33 000 € (soutien FEDER : 16 000 €)

Financeur(s) : Conseil Régional de Bourgogne ; Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne ; FEDER

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Présentation

La vigne, comme d’autres cultures, est soumise à l’attaque d’agents pathogènes et le maintien du potentiel qualitatif et quantitatif de la récolte est généralement assuré par l’utilisation de produits phytosanitaires qui présentent un risque environnemental et sanitaire. Dans ce contexte, la recherche de stratégies permettant de diminuer l’utilisation de ces derniers est devenue une nécessité. Parmi elles, la stimulation des défenses immunitaires de la vigne par des molécules appelées éliciteurs ou SDP (stimulateurs de défenses des plantes) est en cours d’étude. Efficace en serres, cette stratégie reste insuffisante au vignoble. Il y a également de véritables impasses pour d’autres maladies contre lesquelles on ne sait pas lutter comme les maladies du bois (MDB) qui détruisent progressivement le vignoble.

Nos travaux visent à promouvoir l’utilisation des SDP au vignoble grâce à une meilleure connaissance de l’immunité de la vigne et à l’identification de leviers permettant d’augmenter leur efficacité ; et à progresser dans la connaissance des MDB afin d’identifier des moyens pour lutter contre cette maladie, à défaut de la contenir.

Dans ce contexte, ce projet a deux objectifs :

Objectif 1 : Dans le cadre du projet FUI Iris+ (porté par les Laboratoires Goëmar), nous étudions les effets de biostimulants (BS) sur la vigne et leur utilisation possible comme leviers permettant d’augmenter l’efficacité des SDN. En effet, les SDP sollicitent la plante pour induire une protection contre la maladie et les BS, proposés pour améliorer le « fitness » de la plante, sont susceptibles de potentialiser sa capacité de réponse aux SDP. Pour ce faire, nous allons développer différents outils et méthodologies permettant d’évaluer les effets de ces BS mais nous ne pourrons pas les optimiser. L’objectif du présent projet est de profiter de ces acquis afin de concevoir une méthodologie « standard » (définition des conditions expérimentales à mettre en œuvre et des paramètres à mesurer) permettant d’évaluer en conditions contrôlées les effets de larges gammes de BS sur vigne. Une telle méthodologie fait actuellement défaut alors qu’un nombre croissant de BS arrive sur le marché.

Objectif 2 :Il est nécessaire de progresser dans la compréhension des mécanismes et facteurs à l’origine de l’expression des symptômes et des conséquences des MDB sur l’état physiologique de la vigne. Des analyses globales (« -omics ») ont permis d’acquérir des données visant à caractériser des modifications biochimiques et physiologiques induites par des MDB in planta et à plusieurs niveaux (feuille, tige, bois, bande brune). L’objectif de ce projet est 1- de confronter les résultats de ces jeux de données afin d’identifier les marqueurs les plus pertinents et facilement mesurables de ces MDB (d’origine végétale ou fongique), 2- de les valider et 3- de les utiliser afin de mesurer l’impact de facteurs environnementaux (statut hydrique par exemple) sur leur expression spatio-temporelle.

 

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www.europe-en-franche-comte.eu / www.europe-bourgogne.eu / http://ec.europa.eu

Université de Bourgogne